Une jeune femme, cadre supérieure, est envoyée en Thaïlande par sa société pour participer à un séminaire de formation de deux semaines.
Son mari la conduit à l’aéroport et lui souhaite un bon voyage.
Merci, chéri. Qu’est-ce que tu voudrais que je te rapporte comme cadeau?
Ben, une petite Thaïlandaise, ça ne serait pas mal. La femme ne relève pas la vacherie et embrasse son mari sur les deux joues.
Deux semaines plus tard, le mari l’attend à l’aéroport.
Alors chérie, bon voyage?
Super! Merci.
Puis le mari en souriant demande:
Et est-ce que tu as pensé à mon cadeau, la p’tite Thaïlandaise ?
J’ai fais ce que je pouvais, mais maintenant il faut attendre quelques mois pour savoir si ce sera une fille…
Tand qu’on est là, voici une vidéo que je voulais montrer depuis longtemps (à moins que je l’ai déjà fait, dans le futur lors de mon voyage dans le temps passé ?)
Pour les non-habitués de Fessebook, ça se lit du bas vers le haut, d’ailleurs c’est sur fessebook qu’on réalise que le sujet de conversation n’est pas très important, l’important c’est d’être le dernier à parler..
Arfff les nouvelles technologies…
Attention, je vous aurais prévenu, cette image, une fois vue, ne pourra jamais être effacée de vos cerveaux.
Ce n’est pas une image choquante, vous pouvez la montrer à vos enfants ou vos parents…
Mais si vous la regardez ne serait-ce qu’une seule fois, vous serez marqué à vie.
(Houlalala, c’est le genre de chose qu’on ne peut oublier)
Juste, une dernière chose, pour les non-anglophones, vous réalisez qu’en fait, tous les canards portent des masques de chien !
(Cliquer sur l’image pour agrandir)
Car dieu sait que c’est blague est crue mais comme dit si bien Christian (Merci !) : « On s’en fout, c’est l’été »
Un parisien demande au berger corse :
« Comment faites-vous, en Corse, pour avoir des femmes aussi chaleureuses, douces et bien élevées ? Chez nous, à Paris, on ne peut rien leur demander. Elles sont nerveuses, agressives, stressées, rien à voir avec les femmes d’ici ! »
Le berger lui répond :
« On les élève bio, comme les sangliers, au gland et à la châtaigne »